Stéphane Dion et son programme de taxe du carbone

20 06 2008

Stéphane Dion a présenté hier son programme vert, il dit que la nouvelle taxe sera compensée par une baisse du taux d'imposition, mais il y a déjà 40% de la population qui ne paie pas d'impôt à cause qu'elle ne gagne pas assez cher, alors est-ce qu'elle pourra vraiment en profiter?

Et même si le gouvernement s'engage à abaisser les impôts, est-ce que cela veut dire, qu'il nous restera plus d'argent dans nos poches? Pas certain, quand on a une taxe, cette dernière peut être abaissée ou encore augmentée, où encore on peut tout simplement ajouter encore une nouvelle taxe pour payer autre chose.

Stéphane Dion prévoit que cette nouvelle taxe n'aura aucune incidence sur le prix de l'essence. Pourtant lorsque Québec a sorti dernièrement sa taxe contre les pétrolières pour protéger l'environnement, les pétrolières se sont empressées à la refiler aux consommateurs.

De plus la nouvelle taxe s'appliquera également aux tarifs d'électricité, pourtant au Québec, on a de l'énergie électrique propre, qui ne fait aucun gaz à effet de serre. Pourquoi devrions-nous alors payer cette nouvelle taxe sur l'électricité.

C'est certain qu'à un moment donné, il y aura un prix à payer pour assainir l'air, mais est-ce que la population sera prête à en payer le prix, elle qui est de plus en plus étranglée avec des prix de plus en plus élevée, et qui est  la plus taxée en Amérique du Nord.

Le Parti Conservateur du Canada a sorti un site web qui s'attaque au programme des libéraux, pour le visiter, il suffit de cliquer ici




Pauline Marois veut une loi 101 avec plus de mordant

28 04 2008

Lorsque Pauline Marois sera élue premier ministre, elle va faire voter une loi 101 qui a plus de mordant. C'est peut-être vrai que la langue française est en danger au Québec et particulièrement dans la région de Montréal, mais il faut avant tout`"encourager fortement les futurs immigrants à apprendre le français", ou encore être plus sélectif dans le choix de nos immigrants en favorisant l'immigration venant des pays francophones, mais temps aussi longtemps que les gouvernements fédéral et provincial n'investiront pas plus d'argent et qu'ils ne dépenseront pas mieux ces argents, on aura de la difficulté à préserver notre langue au Québec, et une loi plus sévère ne changera rien, puisque les avocats doivent sûrement avoir commencé à saliver en entendant cette nouvelle, puisque plusieurs associations retiendront leur service pour contester les dispositions de la loi devant les tribunaux.




Grève du transport en commun à Toronto, le gouvernement ontarien bouge

27 04 2008

Les employés du transport en commun de Toronto ont déclenché la grève vendredi, et le gouvernement ontarien va se réunir aujourd'hui pour voter une loi, qui forcera les employés à retourner au travail.

On peut dire que le gouvernement ne niaise pas avec la "puck", cette grève empêche 1,5 million d'usager d'utiliser ce service, ce qui peut avoir des conséquences économiques pour les entreprises situées dans la ville.

Je me demande si un jour, il y aura au Québec un gouvernement qui aura assez de couilles pour sortir une loi spéciale aussi rapidement pour résoudre des conflits de travail dans le transport en commun. C'est vrai que si l'on prend la ville de Québec qui ne compte que 60 000 usagers, et qu'on a un service exécrable lorsque les chauffeurs d'autobus ou les mécaniciens décident de faire la grève, parce que les pseudos services essentiels ne tiennent pratiquement jamais compte des travailleurs qui ont des horaires de travail atypiques, en tentant de privilégier d'avantage les fonctionnaires et les étudiants.

Mais les choses vont peut-être changer, le maire de Québec Régis Labeaume demande au gouvernement du Québec des outils qui permettront aux villes de pouvoir décréter des conditions de travail. si le maire réussissait à avoir ce qu'il veut pour les villes, peut-être que les grèves dans le transport en commun seront alors moins longues.




On veut sauver les sandales CROCS

23 04 2008

Des pourparlers sont présentement en cours entre les anciens propriétaires de CROCS, le Fonds de solidarité de la FTQ,  le gouvernement du Québec et un mystérieux investisseur, afin de sauver des emplois de l'usine CROCS de Québec, dont on a annoncé la fermeture la semaine dernière.

Ce qui pourrait être une bonne nouvelle pour un certain nombre d'employés qui ont perdu leur emploi chez CROCS et qui pourraient être réembauchés.

Alors que plusieurs entreprises de la région de Québec et de Chaudière-Appalaches ont annoncé qu'elles étaient prêtes à embaucher ces employés, mais il semblerait que plusieurs d'entre-eux préféreraient attendre de voir ce qui va passer chez CROCS, avant d'aller voir ailleurs.

Mais où j'ai un peu de problème, c'est de voir que le gouvernement pourrait être intéressé à investir dans l'entreprise, alors que les anciens propriétaires ont probablement fait des millions en vendant l'entreprise à des intérêts américains, et de plus, ils ont déjà cru au produit, et s' ils croient toujours au produit, alors, pourquoi n'investiraient-ils pas eux aussi dans ce projet au lieu d'aller quémander l'aide du gouvernement? 

Combien y a-t-il eu d'aide gouvernemental dans certaines entreprises sous le prétexte de les sauver, et qui en fin de compte, elles ont fermé tout de même sans rembourser les prêts sans intérêts accordés par le gouvernement?     




Le nouveau pacte pour l'emploi

19 03 2008

Le gouvernement du Québec s’est entendu hier avec le monde des affaires et le milieu syndical, afin de pouvoir réintégrer sur le marché du travail 50 000 assistés sociaux, et de retourner aux études 250 000 personnes aux cours des trois prochaines années.

Le milieu des affaires et le gouvernement investiront respectivement 440 millions $ et 548 millions de dollars, dans le but d’assurer d’avoir la main-d’oeuvre nécessaire pour combler les postes deviendront vacants à la suite des départs à la retraite. On prévoit déjà que les employeurs auront besoin de un million de travailleurs d‘ici l‘année 2016.

Ce qu’il y a d’innovateur dans le nouveau concept du gouvernement, c’est que le gouvernement ne coupera plus l’aide sociale pour les gens qui refuseront d’aller vers les programmes d’employabilités, mais donnera plutôt des primes aux bénéficiaires d’aide sociale qui décideront d’aller vers ces programmes, quitte à retourner sur les bancs d’écoles pour suivre de la formation, ce qui est important si considère qu’il y a au Québec 600 000 adultes qui n’ont jamais fait leur secondaire 3.

De plus, il y a quelques mois, l’Institut économique de Montréal (IEDM) avait émis l’idée, que l’on devrait obliger les assistés sociaux aptes au travail, à travailler 40 heures par mois,et qu’en retour, on pourrait bonifier les prestations d’aide sociale, ce qui à l’époque avait été dénoncé par le Front commun des personnes assistées sociales du Québec, qui indiquait que seulement 142 106 bénéficiaires de l’aide sociale au Québec, pourraient se trouver un emploi sur le champs, ce qui représente 8,5% des assistés sociaux aptes au travail, ce qui veut dire que les assistés sociaux, pour une raison ou pour une autre, sont souvent peu instruits, et n’ont pas les connaissances nécessaires pour accomplir certains travail.

Malgré toute cette bonne volonté du gouvernement et du monde des affaires, de vouloir sortir le monde de l’aide sociale,et de s’assurer d’avoir de la main-d’oeuvre, il reste cependant encore à voir si un tel programme sera bénéfique, puisque le nouveau programme permet de donner des primes aux assistés sociaux pour qu’ils se tournent vers des programmes d’employabilité, et on leur promet cette prime pour une durée d’un an, une fois qu’ils se sont trouvés un travail, mais une fois la prime disparue, est-ce qu’un travailleur pourrait être enclin à vouloir retourner sur l’aide sociale, s’il considère toujours, qu’il est plus payant pour lui d’être sur l’aide sociale et de rester à la maison à rien faire, au lieu de continuer de travailler au salaire minimum?




Le gouvernement Harper sonde ses électeurs...

08 03 2008

J'ai reçu au début de la semaine dernière, un fascicule provenant de ma députée de la Chambre des communes à Ottawa, dans lequel elle expliquait les réalisations accomplies par son gouvernement pour le Québec, elle fait remarquer que parmi ses réalisations, le gouvernement a traité: (...) Le Québec a reçu 350 millions$ pour réduire les gaz à effets de serre. Les transferts au Québec pour la santé, l'éducation post-secondaire, les infrastructures, les services sociaux et la péréquation ont augmenté. La TPS a été réduite à 5 %" (...).

Dans le même document, elle nous demande si on est d'accord avec les actions du gouvernement Harper.

C'est certain qu'on ne peut être que d'accord avec ses réalisations, sauf que je ne peux pas juger un gouvernement avec seulement ses réalisations, mais également dans l'ensemble "de son oeuvre".

Il y a beaucoup de choses que je peux reprocher au gouvernement, parmi elles: il y a le refus de reconnaître le protocole de Kyoto; l'abolition de la subvention du Programme de contestation judiciaire du Canada, qui permettait aux plus démunis de pouvoir se défendre devant les tribunaux, lorsqu'ils croyaient que certains organismes gouvernementaux faisaient de la discrimination envers eux; le refus du gouvernement d'aider les gens qui ont perdu leurs emplois, dans des secteurs comme les papetières.

Et comme si ça ne suffisait pas, le gouvernement a déposé le projet de loi C-10 qui permettrait au gouvernement, de ne pas financer les émissions de télévision ou encore les films qui "seraient jugés contraires à l'ordre public". Plusieurs créateurs se plaignent déjà que ce projet de loi voudrait dire le retour à la censure, bien que le gouvernement se défende que ce n'est pas de la censure, ben voyons, c'est sûr que c'est pas de la censure puisque le gouvernement ne censure pas, mais une telle loi forcera les créateurs à s'autocensurer.

De plus, le gouvernement a présenté le projet de loi C-484, qui ferait en sorte, que le foetus aurait un statut légal, ce qui veut dire, que le foetus est protégé, par exemple si une femme perd son foetus dans un cas, par exemple, de violence, celui qui sera responsable de la perte du foetus pourrait être accusé de meurtre.

Plusieurs associations de femmes craignent qu'une telle loi aura comme conséquence de criminaliser à nouveau l'avortement. Mais cette loi a peu de chance d'être adoptée, puisque même des ministres et des députés du Québec ont voté contre ce projet de loi. Mais ça démontre tout de même à quoi ressemble les valeurs de droite du gouvernement minoritaire, qui bien malgré lui gouverne comme s'il était majoritaire à cause de l'aplat-ventrisme du chef du parti de l'opposition officielle, mais il faut tout de même lui donner le bénéfice du doute, le PLC est désorganisé, et il existe toujours des dissensions à l'intérieur du parti.




Le compte d'épargne libre d'impôt, est-ce pour tout le monde?

28 02 2008

Travaillant comme un fou depuis environ 2 semaines, j'ai un peu moins le temps d'écouter les nouvelles ou encore de lire les journaux, par contre j'ai eu l'occasion d'entendre parler d'une nouveauté présenté dans le dernier budget fédéral cette semaine.

C'est la création d'un nouveau compte d'épargne libre d'impôt (CELI), qui permet de déposer à chaque année jusqu'à 5 000$, sans payer d'impôt à compter de 2009. En soi, je suis plutôt partagé au sujet de cette nouvelle, d'une part,  il faut voir quel genre de produit les institutions financières vont offrir, et à quelles conditions ils seront offerts. Il est à parier que les institutions financières vont essayer de se faire de l'argent avec ces nouveaux comptes, en disant si vous voulez un tel compte, il vous en coûtera x, pour pouvoir avoir ce compte.

D'autre part, pour que ce soit vraiment avantageux, il faudrait que le provincial suive le pas, les intérêts sur ces dépôts ne seront pas imposables au fédéral, mais ils le seront à 100% au provincial.

Et surtout ce genre d'épargne ne sera pas à la portée de tous et toutes, ce sont surtout les mieux nantis qui pourront avoir ce genre de compte, considérant que selon l'Association des comptables généraux accrédités du Canada:

Pour ma part, il restera à savoir, s'il sera toujours avantageux de contribuer à un REER, ou aller vers ce genre de dépôt, qui est beaucoup plus souple, lorsque vient le temps de le retirer, contrairement à un REER, et si des institutions qui sont spécialisés seulement dans les REER, comme le Fonds de solidarité de la FTQ ou encore le Fondactions de la CSN demanderont la permission d'offrir ce genre de produits.




Bilan de l'administration Bush

27 01 2008

Le 4 novembre prochain, nos voisins du sud voteront pour élire un nouveau président, ou peut-être même pour la première présidente des États-Unis.

Les historiens pourront alors, à compter du 20 janvier 2009, commencer à prendre un certain recul pour étudier la gestion de l’administration Bush, que plusieurs considèrent déjà comme étant la pire administration que les américains aient jamais connue.

Je vais tenter tout de même, de brosser un bref portrait de l’administration américaine, même si je ne suis pas un spécialiste de la politique américaine, mais un simple observateur.

Domaine social

Classe moyenne

Lors des huit ans de la présidence Bush, la classe moyenne s’est appauvrie à un point tel, que plusieurs n’ont plus les moyens de se payer une assurance santé, alors que le gouvernement diminue les impôts des plus riches, ce qui a comme conséquences, que les programmes sociaux sont coupés, et que le gouvernement doit dépenser de plus en plus d’argent pour faire sa guerre au terrorisme.

Éducation

Le président Bush lancé le programme « No child left behind » qui doit assurer une éducation de meilleure qualité, aux enfants aux niveaux de l‘élémentaire et du secondaire, grâce aux différents programmes fédéraux, et différentes subventions fédérales disponibles pour les écoles les plus démunies.

Cependant, les écoles qui touchent ces subventions, doivent remettre au gouvernement fédéral, la liste de leurs étudiants, afin de pouvoir plus tard, permettre aux militaires de les recruter, si jamais le gouvernement décidait de remettre le service militaire obligatoire.

Si les écoles refusent, elles perdront les subventions du gouvernement.

Contrairement à son programme « No child left behind », le président Bush abandonne les enfants, en opposant son droit de veto à un projet de loi, qui aurait permis à des parents d’offrir des frais médicaux aux enfants, mais qui sont incapables de le faire, parce qu’ils gagnent trop pour être éligible à Medicaid, mais pas assez pour pouvoir payer à leurs enfants une assurance santé.

Recherche sur la cellule souche, et la prévention du SIDA

Le président Bush s’est toujours opposé, pour des raisons religieuses, à la recherche sur la cellule souche, qui pourrait être des plus bénéfiques pour les personnes atteintes de certaines maladies, comme la maladie de Parkinson, où ou encore des personnes atteintes de paraplégie.

D’autres part, il a toujours refusé, toujours pour des raisons religieuses, de fournir de l’aide aux pays africains, dans leurs luttes au SIDA, en disant que le meilleur moyen de contrer la prolifération de cette maladie, c’était de pratiquer l’abstinence, sans tenir compte, que dans certains pays africains où règnent des guerres civiles, des femmes et des filles sont victimes de viols collectifs, et dont les agresseurs sont porteurs du VIH, ou sont atteints de SIDA.

Vers une nouvelle guerre froide

Dissuasion nucléaire

Le président Bush a mis fin à la politique de dissuasion nucléaire « Mutual assured Destruction » (MAD), qui a fait ses preuves depuis plus de quarante ans, et qui voulait que tout pays qui lancerait attaque nucléaire contre les États-Unis ou contre un de ses alliés, serait la cible d’une riposte nucléaire.

Le président Bush opte plutôt pour une politique de frappes préventives, en préconisant l’utilisation de « mininuke » pour détruire les bunkers sous-terrains. Pour certains, une telle politique pourrait avoir comme conséquence, que les gens ne seront pas opposés à son utilisation, puisque ça entraînerait peu de dommages collatéraux et peu de radiations, alors que pour d’autres, cette politique pourrait signifier la fin des traités SALT et START, qui limitent le nombre d‘ogives nucléaires.

Le bouclier anti-missiles

Le président Bush lance son programme de « bouclier anti-missiles », qui dit-il est pour se défendre contre les États voyous (Iran et la Corée du Nord). Ce projet consiste à installer des missiles anti-missiles sur le sol de plusieurs pays européens, dont une bonne partie des pays sont de l’ancien empire soviétique.

Moscou a déjà dénoncé le projet américain, et a même dit qu’il avait trouvé le moyen de contourner le bouclier anti-missile. D’autre part, le projet des américains pourrait également avoir comme conséquence, de lancer une nouvelle guerre froide entre Washington et Moscou.

D’ailleurs l’armée soviétique a même commencé à envoyer des bombardiers russes, en exercices dans le grand nord, ce qui rappelle étrangement l’époque de la guerre froide, où les russes testaient les défenses aériennes du NORAD, et de d’autres pays.

Guerre au terrorisme

Après 6 ans de guerre en Afghanistan, les américains et leurs alliés, n’ont toujours pas réussi à mettre la main sur le présumé instigateur des attentats terroristes de septembre 2001, Bin Ladden, puisque rien ne prouve jusqu’à présent qu’il était directement impliqué dans les attentats du 11 septembre.

D’ailleurs selon certain, la guerre au terrorisme a perdu du mordant, lorsque les États-Unis ont décidé de déclarer la guerre à Saddam Hussein, ce qui a dégarni l’Afghanistan de plusieurs militaires américains, ce qui aurait comme conséquence, que les terroristes d’Al Qaeda ont pu se réorganiser, et se servir de l’Irak comme école.

La guerre au terrorisme en Afghanistan a également porté son lot de problèmes au niveau de la protection des droits de la personne. Le gouvernement américain refusant de reconnaître les combattants d’Al Qaeda ou ses sympathisants de prisonniers de guerre, et en enlevant des personnes soupçonnées d’avoir des liens avec des terroristes, où encore d’être des terroristes, d’être déportées dans d’autres pays, où l’on y pratique de la torture, ou encore qu’elles sont envoyées à Guantanamo, où l’on pratique des interrogatoires musclés, comme en plongeant la tête des détenus recouverte d’un sac, dans une baignoire remplie d’eau, où le détenu croit qu’il va mourir noyé.

Guerre illégale contre l’Irak

Le président Bush et son entourage ont menti 935 fois, pour promouvoir et déclencher une guerre illégale en Irak, en allant à l’encontre de l’avis du Conseil de sécurité des Nations-Unies.

Vers un conflit militaire avec l’Iran?

Malgré la présention du rapport des services de renseignements américains (National intelligence estimate) le 4 décembre dernier, dans lequel on nous apprend que l’Iran a laissé tomber son programme d’armes nucléaires, le président Bush persiste et signe, et dit que l’Iran peut reprendre sa recherche sur les armes nucléaires, et que l’on doit être vigilant.

Peu de temps après la sortie du rapport, il y a eu une accrochage entre des navires de guerre américains, et des vedettes iraniennes. Les américains ont indiqué que les vedettes iraniennes avaient menacé de faire sauter les navires américains, alors que Téhéran se défend de vouloir attaquer la flotte américaine, que tout ce que la marine iranienne voulait faire, c’était un contrôle de routine. C’est comme si les américains se cherchaient un prétexte pour aller attaquer l’Iran.

 

 

 




L'imposition des pourboires est discriminatoire

04 01 2008

 Texte reproduit du blogue du Québécois libre

L’imposition des pourboires est discriminatoire

PourboireLes travailleurs de la restauration sont une cible facile pour Revenu Québec. Ils sont peu organisés et peu protégés. Ils ne forment pas un groupe d’intérêt susceptible de contribuer à la caisse électorale ou d’influencer le vote populaire lors des prochaines élections. Ce n’est plus qu’une question de temps avant que le fisc s’attaque aux pourboires des taxis, des coiffeurs, des préposés aux malades, des garçons d’épicerie, etc. Malheureusement, une majorité de Québécois croient naïvement que l’État-nounou leur est profitable et encouragent, sans le savoir, les abus de Revenu Québec.

À la question «Selon vous, les serveurs devraient-ils payer de l'impôt sur la totalité de leurs pourboires», sur Cyberpresse le 29 décembre 2007, j’ai été renversé de constater que 50% des lecteurs ont répondu par l’affirmative!

Serveursimpot1_2 

L’imposition des pourboires des travailleurs de l’industrie de la restauration est injuste, discriminatoire et génère peu de revenu:

  • Le pourboire représente un cadeau que le client remet aux serveurs(ses) pour souligner son appréciation. Imposer les pourboires sans imposer toutes les autres formes de cadeaux, est injuste.
  • Les travailleurs de plusieurs industries (taxis, coiffeuses, préposés aux commandes à l’auto, femme de chambre, préposés aux pompes à essence, livreurs, etc.) reçoivent des pourboires. Ces pourboires sont imposables mais, Revenu Québec ferme les yeux. Il est inacceptable que Revenu Québec n’applique pas les mêmes critères à tous.
  • L’imposition des pourboires des travailleurs de l’industrie de la restauration représente des revenus bruts de tout au plus 42 millions $. Les frais administratifs et d’enquêtes grugent certainement une portion non négligeable de ces revenus.

(Sur ce dernier point, selon Statistique Canada, les salaires, traitements et avantages sociaux des serveurs dans les débits de boisson et restaurants avec service du Québec, se chiffraient à 1,678 milliard $ en 2005. Une majorité des travailleurs à pourboire travaillent à temps partiel et ne paient pas ou peu d’impôt. Si on suppose que moins de 25% d’entre eux paient des impôts et que le taux moyen d’imposition est moins de 10%, le gouvernement récolte tout au plus 42 millions $ par année.)

Il serait facile pour le gouvernement de récupérer ailleurs son «manque à gagner» dû à l’exemption des pourboires. Les monopoles gouvernementaux inefficaces, les programmes électoraux coûteux, les subventions inutiles aux entreprises et aux nombreux organismes bidon, coûtent littéralement des milliards de dollars au Trésor public. Mais, couper les subventions des groupes d’intérêt bien organisés risque de nuire au financement de la caisse électorale et à la réélection du parti au pouvoir. Alors, Revenu Québec a pour mission de saigner à blanc les contribuables peu susceptibles d’offrir une opposition efficace. C’est d’une mesquinerie machiavélique.

Il est temps de laisser savoir au gouvernement qu’il y a des limites à tout. J’ai mis en ligne une pétition pour demander au ministre des Finances d’éliminer l’imposition des pourboires lors du prochain budget. Je vous encourage à faire connaître l’existence de cette pétition à tous vos parents et amis.

Serge Rouleau, éditeur

Texte de la pétition:

A l'attention de : Ministre des finances du Québec

L’imposition des pourboires des travailleurs de l’industrie de la restauration est injuste, discriminatoire et génère peu de revenu :

• Le pourboire représente un cadeau que le client remet aux serveurs (ses) pour souligner son appréciation. Imposer le pourboire sans imposer toutes les autres formes de cadeaux, est injuste.
• Les travailleurs de plusieurs industries (taxis, coiffeurs, préposés aux commandes à l’auto, femme de chambre, préposés aux pompes à essence, livreurs, etc.) reçoivent des pourboires. Ces pourboires sont imposables mais, Revenu Québec ferme les yeux. Il est inacceptable que Revenu Québec n’applique pas les mêmes critères à tous.
• L’imposition des pourboires des travailleurs de l’industrie de la restauration représente des revenus bruts relativement peu important. De plus, les frais administratifs et d’enquêtes grugent certainement une portion non négligeable de ces revenus.

Je demande au ministre des finances d’abolir l’imposition des pourboires lors de la présentation du budget 2008-2009.

Pour signer la pétition, il faut cliquer ici.




Le parti libéral du Canada opposé à la nouvelle baisse de la TPS

03 01 2008

On a eu droit le 1er janvier dernier, à une nouvelle baisse de la TPS qui fait que le taux passe de 6% à 5%. Il n'en fallait pas plus, pour que les partis de l'opposition, à commencer par le parti Libéral du Canada de Stéphane Dion dénoncent cette nouvelle baisse de taxe.

On peut tout de même s'en réjouir, même si cette nouvelle baisse de taxe profitera avant tout aux plus riches, parce que ce sont surtout ces dernier qui dépensent le plus pour des biens de luxe, comme des maisons ou des autos.

Le gouvernement prévoit que cette baisse du taux de 1% de TPS pourrait faire économiser entre 120$ et 200$ par année.

Je reconnais que je n'ai pas beaucoup d'affinité avec Stephen Harper et le parti conservateur, par contre, je dois reconnaître que jusqu'à présent, il a fait pas mal tout ce qu'il avait promis lors de la dernière campagne électorale, contrairement à un certain Jean Chrétien, qui lors de l'élection générale de 1993 avait promis de faire disparaître complètement la TPS.

Ci-dessous la conférence de presse de Stephen Harper (dans les deux langues).




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